Session #6 Système, galerie Paris-Beijing, Paris.

2017

Présentation de l’installation : Couché sur le papier vague 3.
Courtesy Galerie Paris-Beijing.

Plus bas que terre, galerie Backslash, Paris.

2015


 
 
Luc SCHUHMACHER
Plus bas que terre
 
du 10 décembre 2015 au 6 février 2016
durée : 20 minutes
 
La galerie Backslash est heureuse d’annoncer la nouvelle exposition de Luc Schuhmacher dont les installations sonores emmènent le spectateur dans un voyage à travers l’esprit de l’artiste et les méandres de son processus créatif. Une dizaine d’œuvres récentes seront exposées le long d’un parcours précis pensé par l’artiste qui explique :
 
Vingt minutes : c’est le temps qu’il faut pour parcourir l’exposition.
 
Plus bas que terre : c’est le nom de l’exposition.
 
C’est aussi le nom d’une pièce : plusieurs séries de dessins sur enveloppes et un enregistrement, où, pendant 3.46 mn, ma voix relate une bribe d’un cauchemar qui a duré 10 jours et 10 nuits.
 
Le résultat est très en dessous de la réalité.
 
Plus bas que terre. Le désespoir. Trou béant dans lequel je chute, les pensées qui ne s’arrêtent plus, qui me persécutent, l’angoisse si intense qu’elle me vide le corps. Me planter un couteau aiguisé dans le ventre. Me brûler vif. Me pendre. Que ça s’arrête. Aveugle, courbé, utilisant mes mains pour me repérer, je marche dans mon appartement. Les lattes de bois de mon lit, la table de la cuisine sont mes seuls secours. Je les touche, plus bas que terre. Je ne peux plus respirer. Les autres me rotent à la gueule, ils me crachent dessus. J’affronte leurs regards. Je vois leurs orbites dégoulinants, sans globe oculaire et leurs dents pourries. Les prochaines minutes sont impossibles à vivre.
 
Tout ce qui vient de moi sera à terre : l’accrochage se fera au sol.
 
Des séries de dessins, de textes, gisent sur le parquet. Au niveau de chacune des séries, fixé au mur, un dispositif que l’on peut choisir d’actionner ou de ne pas actionner. Tirez la corde : l’enregistrement se répand dans l’espace comme un murmure. Si vous approchez l’oreille, une histoire se donne à entendre.
 
Ces histoires sont réalisées, en tourné monté, avec un dictaphone à cassette.
 
Tourné monté : montage fait à mesure de la prise de son, à même la bande magnétique. Des morceaux d’enregistrements se suivent. Je procède comme un médecin qui fait ses rapports de consultation. Cette marche à suivre crée une matière sonore faite de coupures, de silences et de répétitions qui elles sont dues à la possibilité de réenregistrer sur quelque chose de déjà existant. Je veux arriver au ton juste ; le repentir. Ce sont des dessins sonores. L’espace de la bande audio est une feuille de papier. Tirer un trait, puis un autre, jusqu’à arriver au trait juste qui fait tenir le dessin debout.
 
A l’écoute des enregistrements, ce qui est à voir gagne en sens. Ma voix refait le moment passé. Quelque chose se rejoue dans « l’après coup », probablement parce que dans l’instant vécu, je n’ai pas su réagir. Par ces dispositifs, chaque histoire est rejouée tant qu’on les actionne. Exposer mon travail, c’est faire en sorte que ça se rejoue.
 
Le travail de Luc Schuhmacher a notamment été exposé pendant la Nuit Blanche de 2006 et au Mac Val.
 
 

A corps perdus #2, commissariat de Marc Donnadieu, galerie Gourvennec Ogor, Marseille.

2015


 
A CORPS PERDUS #2
un commissariat de Marc Donnadieu
 
9 janvier – 7 mars 2015
Galerie Gourvennec Ogor 7 rue Duverger 13002 Marseille
 
France Bizot, Claire Dantzer, Alain Declercq, Léo Dorfner, Slava Mogutin & Brian Kenny (SUPERM), Nøne Futbal Club, Fahamu Pecou, Walter Pfeiffer, Michael Roy, Luc Schuhmacher, Jeanne Susplugas, Timothée Talard, Tom de Pékin…
À la suite de l’exposition “à corps perdu #1” qui s’est tenue à Paris, galerie Backslash, en novembre-décembre 2013, “à corps perdu #2”, qui se tiendra à Marseille, galerie Gourvennec-Ogor, du 8 janvier au 7 mars 2015, s’attache cette fois-ci aux images, aux comportements et aux modes de vie liés à la masculinité contemporaine : romances mélancoliques, récits introspectifs, images-souvenirs, autofictions, jeux de rôles réinventés, travestissements ludiques, objets de désir ou de défense, pilules du plaisir ou de l’addiction traversent ainsi un espace d’exposition considéré comme un territoire festif, idyllique et hédoniste.
 
Présentation de la pièce sonore : Le temps qui nous reste est de plus en plus court. Marseille.
 

27.11, galerie Backslash, Paris.

2014


 
du 27 novembre 2014 au 17 janvier 2015
 
France BIZOT
Charlotte CHARBONNEL
Fahamu PECOU
RERO
Luc SCHUHMACHER
Sergen ŞEHITOĞLU
Boris TELLEGEN
Xavier THEUNIS
Clemens WOLF
Michael ZELEHOSKI
 
A l’occasion des 4 ans de la galerie, Backslash a imaginé l’exposition 27.11 qui regroupe une sélection d’œuvres des artistes représentés par la galerie à travers un parcours formel et affectif. Depuis son ouverture, Backslash promeut la création contemporaine avec une implication sans cesse renouvelée et sa programmation s’est enrichie au fil des années à travers des rencontres et des coups de cœur. Cet évènement sera également l’occasion de présenter les œuvres de deux nouveaux artistes que Backslash est fière de désormais promouvoir : Clemens Wolf et Sergen Şehitoğlu.
 
Présentation de la pièce sonore : L’homme qu’il m’avait donné et que je n’ai jamais retrouvé. Paris.
 

FAMILY & FRIENDS, galerie Backslash, Paris.

2012

du 10 novembre au 22 décembre 2012
 
avec
 
Henni ALFTAN \ France BIZOT \ Jenny BOURASSIN \ Charlotte CHARBONNEL \ Céline CLERON \ Nicolas DELPRAT \ Raphaël DENIS \ Cyril HATT \ Astrid KRUSE JENSEN \ Mathilde LAVENNE \ Frédéric LEGLISE \ Thomas LEVY-LASNE \ Yves MARCHAND & Romain MEFFRE \ Tania MOURAUD \ Aurore PALLET \ Fahamu PECOU \ RERO \ Lionel SABATTE \ Luc SCHUHMACHER \ Boris TELLEGEN \ Xavier THEUNIS
 
A l’occasion des deux ans de la galerie Backslash, nous sommes heureuses d’annoncer l’exposition Family & Friends. Les œuvres des artistes de la galerie et celles de plasticiens invités proposeront un parcours formel et affectif à travers les rencontres de ces dernières années et les affinités d’une génération.
 
La galerie s’est construite à partir de rencontres. Ce sont aujourd’hui des histoires d’amitié et de confiance à travers les œuvres des dix artistes que Backslash représente et dont les univers très différents reflètent l’éclectisme de la programmation et la volonté d’ouverture de la galerie.
L’histoire de Backslash s’inscrit depuis sa création dans cette ouverture aux autres, notamment à travers son blog. Nous y parlons des expositions des artistes dont nous aimons le travail et que nous soutenons. C’est cet esprit que nous souhaitons mettre aujourd’hui en avant pour l’anniversaire de Backslash. Autant d’artistes représentés par la galerie que d’artistes invités proposent une exposition généreuse à travers un parcours subjectif de la création actuelle.
 
Présentation de la pièce : Ses épines avaient peur de dehors. Paris.
 

SLICK Art Fair, Paris.

2012

 

 
SLICK ART FAIR PARIS
 
17 – 21 OCTOBRE 2012
STAND C3
 
CHARLOTTE CHARBONNEL
MATHILDE LAVENNE
RERO
LUC SCHUHMACHER
BORIS TELLEGEN
XAVIER THEUNIS
Artiste Invité : TANIA MOURAUD
 
Présentation sur le stand de la galerie Backslash de la pièce : Un message sans adresse. Paris.
 

 
 
 
 

Nous le savions. Au fond, les vagues sont seules, galerie Gourvennec Ogor, Marseille.

2012

Project room : LUC SCHUMACHER
Nous le savions. Au fond, les vagues sont seules
 
Non/Communiqué de presse.
Par Pauline Colonna d’Istria et Luc Schuhmacher
 
L.- Quand il a été question d’écrire un texte de communiqué de presse pour cette exposition, j’ai pensé à Pauline Colonna d’Istria. Pour des raisons bien personnelles. Nous nous sommes donné rendez-vous chez elle un soir. Je lui ai formulé ma demande. Je voulais qu’elle se sente libre. Qu’elle prenne du plaisir à l’écriture. L’idée plaît à Pauline. Elle me dit qu’elle en a envie, elle dit que ce texte, nous le ferons ensemble. Nous nous reverrons pour en parler.
P.- Luc, je ne peux donner que des bribes.
 
Biographie
P.- Luc Schuhmacher vit et travaille à Paris une œuvre sonore.
L.- Je suis né à Cannes en 1983. Après deux courts passages d’abord en faculté d’Arts Plastiques à Paris VIII puis, aux Beaux-Arts de Paris. Sans diplôme, ni même une première année validée. Je me suis remis et livré à l’extérieur, hors des cadres scolaires, pour me retrouver seul avec mon travail. Parti à sa recherche depuis, je vis et travaille toujours à Paris.
C’est bizarre, rien ne vient. Tout ça prendra son chemin. Me présenter. Par où commencer. Par où je commence. Je sais qu’un jour je terminerai, un jour je serai livré aux vivants, à ceux qui auront un souvenir de moi. Un souvenir vague. Au fond, nous le savons, les vagues sont seules.
 
Le communiqué de presse
P. – Ce qui est – communiqué – ne compte pas.
L.- Je lui ai raconté mon horreur des communiqués de presse. Ces communiqués parfois emmurés par des mots compliqués, suivis d’autres mots, encore plus compliqués. Bien souvent, je ne comprends plus, le texte ne parle pas à mes yeux, de ce que je viens de vivre ou de voir.
Ne parle pas à mes yeux. Un texte qui ne dit rien. Aux yeux fermés. Ces mots morts, ses mots emmurés vivants. Ils auraient aimé vivre, beaucoup, mais pas comme ça. Pas à cette place. A une place qui est la leur. A cette place qui les fait vibrer, raisonner comme autant d’instruments aux bois nobles. Un orchestre, un texte. Un mot – Un instrument parfaitement accordé –Vivant, en accord avec les autres.
 
Les bribes
L.- Un mot que Pauline a choisi pour parler de mon travail. Sur les bribes, je n’écrirai pas.
P.- Luc Schuhmacher / LA PAROLE À L’ŒUVRE
De l’art contemporain, Luc Schuhmacher en provoque le silence. Un espace s’ouvre au regard pour le perdre ; la gageure est dans l’écoute.
Une voix se donne – à entendre.
L’air de rien. Sans donner l’impression d’en avoir conscience, l’artiste déjoue à tous coups, les codes de ce qui se donne aujourd’hui à voir – et à vendre.
À ses expositions, il choisit pour titre de donner des phrases. Déployant contre le mot court, qui se retient, qui s’exporte, qui se mange, le temps long d’une histoire qui s’engage. Luc Schuhmacher parle une histoire à l’h minuscule – que tout le monde oublie – où se dit la sexualité, la maladie, la rencontre, la mort, le souvenir. Un “je” à rebours du lyrisme du moi. L’artiste orchestre un choc des voix sans ouvrir l’évidence d’un espace de l’intime.
Le spectateur, invité à choisir d’écouter ou pas, ne sait plus ce qu’il est.
Le fond des choses est hors de portée dans cette œuvre de la matérialité du dire.
Dans ses dessins, ses films, ses installations, sur son papier recyclé, au creux des objets, une parole est à l’œuvre qui brouille toutes les cartes. Le flux d’une conscience. La mer n’est pas un hasard.
 
L’Art
L.- Voici livrées à vous, sur ce papier, ces bribes écrites par Pauline Colonna d’Istria. Au regard de celles-ci et de leur histoire dont, la seule bribe partagée sera celle-là : « Luc, je ne peux donner que des bribes. » Les attentes de notre monde, l’optimisation de chaque chose, l’optimisation du temps de la nature y compris des êtres et même, bien trop souvent, de l’Art – pourraient nous faire honte.
L’Art de partir à sa recherche. En faire la rencontre. De lui à nous.
R-M Rilke parlait de la solitude des œuvres d’art. Aux yeux de ses mots, je réalise pourquoi je n’aime pas les vernissages. On y rencontre des gens, qui nous donnent leurs cartes ; on échange toutes sortes de choses. Des cartes, des impressions, du savoir. Mais on ne peut être seul avec une œuvre. Au vernissage, il y a ce marché autour et ses bruits. Le marché de l’art. Ce n’est pas une critique. Le travail de collectionner ou de vendre des pièces n’est simplement, pas le mien. Etre présent à un vernissage, il est vrai est une preuve de soutien à l’artiste. Personnellement, je m’y rends quand je connais l’artiste, la personne. Mais mon soutien aux artistes que je ne connais pas, certains d’ailleurs sont morts. Et ce moment passé seul – Avec leur travail. Une pièce, un être. Observer sa vibration, partager sa solitude un instant dans l’espace d’exposition. Seul, ensemble. Puis, la ramener avec moi. Dans cette grande maison qu’est ma mémoire.
Je ne sais pas encore si je serai présent au vernissage en janvier à côté de mon travail. Au fond, je préfèrerais vous laisser seul, avec lui.
 
La mer
P.- La question du sens se repose – la mer – au creux – les vagues – d’élans qui ratent – la mère.
L.- La mer fait ce qu’elle peut. Elle est en proie au vent à la lune qui la fait monter ou descendre. Elle est juste la mer. Ma mère à moi fait ce que qu’elle peut aussi. Sous la surface de nos échanges, il y a tout un monde. Au fond, dans les abysses il y a son histoire. Cette histoire qu’elle a le droit de ne pas vouloir remuer, de ne pas vouloir y plonger, pour y remonter des choses à la surface. C’est l’histoire de beaucoup d’entre nous. Je pense qu’elle comprendra, si elle voit cette exposition, que l’installation, « Nous le savions. Au fond, les vagues sont seules », ne parle pas d’elle mais de moi. De mon désir de la voir autrement qu’éprise aux intempéries des mots des autres. De la savoir heureuse.
 
La Galerie Gourvennec Ogor remercie infiniment la Backslash gallery (Paris) pour sa très aimable collaboration. Luc Schuhmacher est représenté à Paris par la Backslash Gallery.
 
Présentation de l’installation : Sans faire de vagues « Surface N°1 ». Marseille.
 

Les histoires pour se taire nous viennent du silence. galerie Backslash, Paris.

2011

 
Pour la première exposition personnelle des artistes qu’elle représente, Backslash Gallery confie son espace à Luc Schuhmacher, dont les pièces sonores se déploient sur les murs et enveloppent le spectateur dans un univers troublant et désarmant.
 
Luc Schuhmacher enregistre sa voix à l’aide d’un simple dictaphone. Phrase après phrase, mot après mot, les histoires se recomposent, se réinventent, parfois décharnées, souvent saccadées. Et la voix se mêle aux sentiments de l’auditoire qui se trouve alors perdu quelque part entre le réel et l’imaginaire. L’annonce du décès du père, une rencontre avortée dans un taxi, un souvenir oublié de cauchemar… S’agit-il de récits autobiographiques ou d’histoires créées de toutes pièces? L’artiste laisse le spectateur dans le doute. S’installe dès lors un rapport troublant entre chaque protagoniste de l’exposition où la tessiture si caractéristique de Luc Schuhmacher s’ajoute au sentiment instable de perte de repère.
 
Les pièces sonores sont parfois accompagnées des objets ou des situations qui les ont inspirées, comme une mise en abîme de la voix de l’artiste. Les restes d’un rosier abandonnés par terre évoquent la douleur d’un ami malade. Un livre suturé et cicatrisé à la Bétadine dévoile l’inspiration originale de la vidéo Histoires sans anesthésie. Le noir total investit l’espace pour écouter le récit d’un cauchemar. De vieilles photographies jonchant le sol illustrent le silence enregistré sur bande magnétique.
 
A l’occasion du vernissage de l’exposition, de courtes promenades en taxi seront organisées pour écouter l’œuvre Le temps qu’il nous reste est de plus en plus court et l’espace d’exposition sera à plusieurs reprises plongé dans le noir pour la pièce intitulée Les larmes de cutter.
 
Le travail de Luc Schuhmacher a notamment été exposé pendant la Nuit Blanche de 2006 et au Mac Val la même année. La vidéo Histoires sans anesthésie est ici montrée pour la première fois.


Backslash presents, galerie Backslash, Paris.

2010


 
A l’occasion de l’inauguration de la galerie, le 27 novembre 2010, l’équipe de BACKSLASH présente une sélection d’œuvres des artistes qu’elle a choisi de soutenir, préambule aux futures expositions individuelles de chacun.
 
Toute l’équipe sera ravie de vous recevoir au 29 rue Notre-Dame de Nazareth 75003 Paris.
BACKSLASH souhaite nouer des liens directs et un dialogue soutenu entre les différents acteurs du monde de l’art contemporain, du public aux artistes, à travers des performances, des lectures ou encore des conférences, y compris à l’extérieur de ses propres murs.
 
Avec une programmation volontairement éclectique, la galerie BACKSLASH a choisi de représenter et de défendre de jeunes artistes prometteurs, tous déjà récompensés, comme Mathilde Lavenne, Rero et Luc Schumacher mais également des artistes plus reconnus tels que Astrid Kruse Jensen, Frédéric Léglise ou Fahamu Pecou. Pour cette première exposition, chaque artiste présente une ou plusieurs œuvres emblématiques de son travail.
 
Après son exposition à la Maison du Danemark, la photographe danoise ASTRID KRUSE JENSEN questionne les notions de réel et d’ambiguïté dans des décors à la fois troublants et familiers.
 
Les aquarelles de MATHILDE LAVENNE, aux couleurs lumineuses, se dessinent sur de grands formats papier. Elle présente également une de ses sculptures. Ensemble de travaux conçu en préambule au Salon Jeune Création.
 
FREDERIC LEGLISE, peintre figuratif à l’univers singulier et unique, magnifie ses modèles féminins sur des fonds unis blancs, silhouettes enivrantes aux couleurs acidulées que l’on a plaisir à retrouver.
 
Pour la première fois en France, le peintre américain FAHAMU PECOU promène sa propre image dans un univers entre publicité et culture hip-hop.
 
L’artiste urbain RERO déploie son vocabulaire issu du graff sur des œuvres chargées de matières et de textures, à la frontière entre extérieur et intérieur.
 
LUC SCHUHMACHER invite le spectateur à s’immerger, presque physiquement,  dans un univers riche et varié (installations sonores, vidéos, dessins) à la sensibilité exacerbée.
 
A l’invitation de BACKSLASH, SIMON NICAISE présente une de ses toutes dernières installations.
 
Enfin, l’artiste allemand JAN KOPP nous fait l’honneur de participer à cette première exposition avec une œuvre d’envergure, la vidéo « Le Tourniquet ».
 
Présentation de l’installation : Couché sur le papier « Vague n°1 ». Paris.
 

A rêve ouvert, librairie du 9e, Paris.

2009

Dans le cadre d’une Après-midi littéraire, A rêve ouvert, sous l’invitation de Emanuele Poeta.
Présentation de la pièce sonore : Les larmes de cutter. Paris.
 
Oueeh Oueeehh ! 
On est debout –
Prêts à rêver la danse danser le délire délirer le rêve –
Il y aura un espace pour tout ça –
Expression ! Présence ! Pensée physique !
A bas la virtualité !
C’est notre esprit – Notre besoin –
Et voilà !
On a jeté une bouteille à la mer –
A l’intérieur, excès poétique, carnaval et swing –
L’avènement vision-action !
On est debout maintenant, on vous attend –
Pleins de punch et d’ivresse onirique –
Une semaine devant vous pour amener votre rêve !
Un écrit un extrait une chanson un pas de danse –
Surtout vous même —
 
Emanuele Poeta
 

Histoires sans anesthésie, librairie A tout lire, Paris.

2009

Librairie A tout lire, présentation de l’édition : Histoires sans Anesthésie, Paris.
 

La totalité de pas grand chose, association « La totalité », commissariat de Johan Norling, Paris.

2009

Présentation de la pièce sonore, De l’autre côté de la rue, dans une chambre de bonne de 7 m2. Paris.
 
 

C’est à côté, Mac Val, Vitry-sur-Seine.

2006

MAC/VAL : C’est à côté. Installation de la pièce sonore : L’homme qu’il m’avait donné et que je n’ai jamais retrouvé dans les escaliers du musée. Vitry-sur-Seine.
 

Nuit Blanche, Paris.

2006

Les Nuits Blanches, présentation de l’installation : Le temps qui nous reste est de plus en plus court, dans un taxi sous l’invitation du collectif Métazone TV. Place Baudoyer, Paris.
 

 
 
 

 

Le tableau noir, performance en collaboration avec Claude Closky, Grand Palais, Paris.

2006

Performance en collaboration avec Claude Closky sous l’invitation de Stéphanie Moisdon : Tableau noir. Commissariat de Daniel Soutif. Réalisé dans le cadre de l’École de Stéphanie pour la première édition de la triennale : La Force de l’art au Grand Palais, Paris.
 
Toute la performance sur le site Claude Closky

Sauflundi, invité par Florence Diemer, Paris.

2006

Sauflundi chez Florence Diemer. Présentation de l’installation : Je fausse la vérité pour couvrir le silence.  Paris.